LES VIOLS DES ENFANTS AU SEIN DE LA FAMILLE

Hello le club lecture, comment ça va cette semaine ?

J’ai beaucoup réfléchi comment je devais rédiger cet article, avec émotions, colère ou prise de conscience pour EUX ( violeurs) .  je trouverais la ligne éditoriale à tenir en milieu d’écriture. j’espère qu’il retiendra votre attention…

 

POURQUOI LES ENFANTS SONT-ILS VIOLES DANS CERTAINES FAMILLES ?

Ils diront qu’ils parleraient s’ils pensaient qu’un enfant était utilisé ou abusé sexuellement. Beaucoup sont certains qu’ils reconnaîtraient un comportement pervers ou abusif si cela se produisait. Presque personne ne croit qu’ils laisseraient un comportement sexuel préjudiciable se poursuivre s’ils étaient sûrs que cela se produisait.

Et pourtant, la triste vérité : des millions d’enfants subissent des expériences sexuelles non désirées ou abusives. Beaucoup  de ces enfants victimes d’abus sexuels de part leur proche croient, à juste titre, que quelqu’un d’autre connaît ou devrait connaître leur situation, et qu’il ne fait rien ou presque pour le protéger. Certains  d’entre eux ont le courage de raconter leur agonie aux adultes ce qui se passe, en passant obtenir protection et aide, mais sont confrontés à l’incrédulité, au déni, au blâme ou même à la punition, en Afrique si c’est une fille certaines sont traitées des putes, fille de joie… Résultats beaucoup s’enferment et préfèrent se taire face à leur souffrance.

Mettons nous à la place des victimes lorsque  vous avez été blessé de cette manière dans votre chaire, votre âme, votre innocence il est difficile d’imaginer qu’il puisse y avoir une « bonne raison »  qui empêcherait de ne pas vous protéger si vous étiez un enfant vulnérable. Vous vous sentirez doublement trahi par l’incapacité de quelqu’un à vous aider. Vous êtes ou étiez en danger, un adulte que vous avez informé de la situation aurait pu vous protéger et il a choisi de ne pas le faire par honte ou pour faire bonne figure familiale… point final. Ace niveau aucune excuse ou aucun rationalisation ne semble acceptable.

En outre, certains enfants victimes de viols ressentent plus de colère envers un adulte qui n’a rien dit que contre la personne qui leur a fait du mal. Cette colère contre la personne qui n’a pas su protéger peut-être particulièrement forte au moment où des viols sexuelles abusives se produisent, ou lorsque l’on commence à en assumer les conséquences. Mais elle peut durer des décennies et la victime sera souvent agressive voir sous la défensive envers cette personne non coupable qui n’a pas pu la protéger.

 

LA LOI DU SILENCE FACE À L’IMPUNITÉ

Aussi difficile que cela puisse être à accepter, il existe de nombreuses raisons réelles et impérieuses pour lesquelles il peut être difficile pour des adultes, même des parents par ailleurs aimants et attentionnés de prendre des mesures de haute sécurité protection dans la famille, ou même de remarquer que des enfants sont utilisés ou abusés sexuellement, ou risquent d’être blessés de cette manière. Ces raisons ou causes sont notamment les suivantes :

  • Sentiments accablants (comme la peur, la colère ou la honte) causés par le simple fait de penser aux abus sexuels d’enfants.
  • Confusion causée par des stéréotypes erronés sur le type de personnes qui utilisent et abusent sexuellement des enfants.
  • Une dépendance physique, émotionnelle et financière à l’égard d’une personne qui serait perdue (pour soi-même et pour la famille) si de telles préoccupations étaient soulevées
  • Des doutes de toutes sortes (par exemple : « Je suis paranoïaque », « Et si je me trompais ? », « Ce n’est pas mon affaire »).
  • Crainte de diverses conséquences (par exemple, reconnaître la trahison d’une personne de confiance et respectée, avoir tort, avoir raison).

 

Pour ces raisons et bien d’autres (explorées en détail ci-dessous), même lorsqu’un adulte est au courant d’un tel comportement, il peut ne pas en parler, ou même dire à l’enfant de se taire ( c’est le cas dans certaines familles Gabonaises ou les oncles violent aux yeux et su de tous… la loi du silence )

En outre, si la détresse de l’enfant ou un quelconque préjudice semble mineur ou absent, un calcul tragique peut avoir lieu : les coûts immédiats de la confrontation de la situation semblent plus importants que les coûts imaginés à long terme de l’abandon de la situation.

Comme nous l’avons déjà dit, de telles raisons n’excusent pas l’absence de protection. Elles offrent simplement des explications possibles sur les raisons pour lesquelles cette décision peut être prise, et comment elle peut être beaucoup plus compliquée qu’il n’y paraît à première vue pour certains.

La réalité de cette complexité, et les limites tragiques et trop humaines qui font que les enfants sexuellement utilisés et abusés ne sont pas protégés, sont des défis très sérieux pour l’éducation et l’autonomisation des adultes afin de surmonter ces obstacles à l’action. Heureusement, certaines personnes et organisations s’attaquent à cette complexité du monde réel dans leurs efforts pour prévenir et mettre fin à l’exploitation et aux abus sexuels des enfants.

 

Quelques chiffres sur le viol en France.

En France, près d’une femme sur cinq (18,3 %) et un homme sur 71 (1,4 %) ont été violés à un moment ou à un autre de leur vie, notamment lors d’une pénétration forcée complète, d’une tentative de pénétration forcée ou d’une pénétration complète facilitée par l’alcool ou la drogue.

Plus de la moitié (51,1%) des femmes victimes de viol ont déclaré avoir été violées par un partenaire intime et 40,8% par une connaissance ; pour les hommes victimes, plus de la moitié (52,4%) ont déclaré avoir été violés par une connaissance et 15,1% par un étranger.

La plupart des femmes victimes de viols complets (79,6 %) ont vécu leur premier viol avant l’âge de 25 ans ; 42,2 % ont vécu leur premier viol complet avant l’âge de 18 ans.

Plus d’un quart des hommes victimes de viols terminés (27,8%) ont vécu leur premier viol lorsqu’ils avaient 10 ans ou moins.

Un exemple tragique…

« Mary Ann est actuellement dans un refuge pour femmes battues. Elle avait finalement fui son mari (âgée alors de 14 ans) après avoir été battue physiquement par lui pendant de nombreuses années. Bien qu’elle ait parlé librement de ses diverses expériences de violence physique par son mari, elle avait répondu « non » lors d’une interview en 1995. On lui avait demandé si elle avait déjà été violée par lui. Enfin, plusieurs semaines après s’être rendue au refuge, elle a révélé qu’elle avait été agressée sexuellement par son mari après qu’une autre femme du groupe ait partagé ses expériences. Il s’est avéré que son mari l’avait non seulement battue, mais qu’il avait également exigé d’avoir des rapports sexuels plusieurs fois par jour. Si elle n’obéissait pas, il la frappait, l’humiliait verbalement ou la jetait hors de la maison. Il l’obligeait également à avoir des relations sexuelles devant leurs enfants. Mary Ann a révélé que la raison pour laquelle elle avait nié avoir été agressée sexuellement par son mari était que celui-ci avait insisté sur le fait qu’il était de son devoir d’avoir des relations sexuelles avec lui. Cela l’avait troublée et lui avait fait croire que ses agressions n’étaient pas en fait un viol. » Mary Ann – Le viol insoupçonné (1995)

 

Bien évidemment l’exemple de Mary Ann ne rentre pas dans le cadre viol sur mineur, mais un viol reste un viol surtout commis au sein de la famille.

Les enfants subissant de violences sexuelles restent traumatisés à vie, beaucoup ont du mal à passer à autre choses, le traumatise est énorme et pesant. Le premier lieu de protection pour les enfants reste la maison, mais si dans la maison le danger est plus présent qu’à l’extérieur quel avenir , quel espoir auront t’ils?

Je ne crois pas à la théorie qui trouve des excuses qu’être pédophile soit une maladie, non. Ils font preuve de lâcheté ôtant la pureté des victimes pour assouplir des pulsions sataniques.

J’ai la colère, la rage envers tous ces hommes et femmes qui violent et abusent sexuellement des enfants.

#TOUCHE_PAS_A_MON_ENFANT, ce n’est ni ta femme, ni ton mari, ce n’est qu’un enfant qui a besoin de protection, de sécurité parentale et surtout d’amour …

Claire Newman

2 réflexions sur “LES VIOLS DES ENFANTS AU SEIN DE LA FAMILLE”

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