Booué : Mon engagement, mon nouveau combat

Bonjour, mes cher(es) lecteurs et lectrice

Tout d’abord, je vous adresse mes voeux les plus sincères en ce début d’année 2025, que la chance soit votre quotidien.

Ces derniers jours, j’ai intensifié mes actions sur le terrain à travers le mouvement Les Gardiens du Peuple Gabonais (GPG), que je dirige avec passion et conviction. Mon engagement pour une citoyenneté active et inclusive s’est concrétisé lors de deux événements marquants, qui illustrent ma détermination à œuvrer pour l’avenir de ma localité.

Sensibilisation des jeunes à l’enrôlement – Lycée de Booué (28 janvier)

Le 28 janvier, je me suis rendue au lycée de Booué avec mon mouvement, les GPG, pour sensibiliser les élèves à l’importance de l’enrôlement électoral. Ce fut une expérience riche en enseignements, mais aussi en constats alarmants. J’ai découvert que de nombreux jeunes en âge de voter ne sont toujours pas inscrits sur les listes électorales, principalement parce qu’ils ne disposent pas de documents d’identité légalement reconnus.

Face à cette situation, j’ai décidé d’agir. J’ai pris l’initiative d’aider ces jeunes à légaliser leurs pièces d’identité, une étape essentielle pour qu’ils puissent exercer leur droit de vote lors des élections prévues dans deux mois. Cette démarche m’a permis de constater une chose : les jeunes sont motivés et désireux de participer à la vie démocratique, mais les obstacles administratifs les freinent.

C’est pourquoi je lance un appel aux autorités compétentes pour qu’elles facilitent l’accès à la légalisation des pièces d’identité. Sans cela, comment pouvons-nous espérer une participation citoyenne pleine et entière ?

Rencontre avec les chefs du département de la Lopé (29 janvier)

Le 29 janvier, j’ai réuni les chefs de villages, de quartiers et de cantons du département de la Lopé. L’objectif était clair : aborder la nécessité de l’unité et du développement local.

Le département de la Lopé est malheureusement marqué par des tensions interethniques entre les différentes communautés (Saké, Fang, Kota, Ntabomo et Makina de Booué). Ces divisions freinent le développement socio-économique de la région. Lors de cette rencontre, j’ai plaidé pour une union solide, car je suis convaincue que c’est la base du progrès collectif. Mon message a trouvé un écho favorable parmi les participants, et cela m’a remplie d’espoir.

Cette réunion a également été l’occasion de mobiliser les chefs pour encourager l’enrôlement des jeunes, un enjeu clé pour l’avenir du département. La journée s’est conclue sur un engagement collectif et un moment de partage, symbolisant une unité retrouvée.

Un Nouveau Cap dans Mon Engagement

Ancienne activiste politique, je mets aujourd’hui mon expérience et ma passion au service de l’action locale. Mon travail avec les GPG incarne une nouvelle dynamique, centrée sur la proximité, la mobilisation citoyenne et la transformation sociale.

À travers ce mouvement, je m’efforce de promouvoir une gouvernance participative et inclusive, en m’attaquant aux défis concrets des citoyens. Mes récentes actions à Booué et dans la Lopé marquent une étape déterminante dans mon parcours.

Par ailleurs, j’ai récemment pris la décision de déplacer mon bureau de Paris à Abenelang, ma localité d’origine. Ce choix reflète mon désir de rester ancrée dans le territoire que je souhaite servir et de mieux comprendre les réalités quotidiennes de mes concitoyens.

Contact Presse

Pour toute demande d’information ou d’interview, vous pouvez me contacter au 07776 8796.

Claire Newman
Engagée pour l’avenir de ma localité

POLITIQUES
TRIBUNE | Gabon : après l’interview de Sylvia Bongo, le temps des questions

Les opinions exprimées dans cette tribune sont mienne et n’engagent que moi.

Des accusations graves qui appellent des preuves Sylvia Bongo parle de torture. Elle parle de mauvais traitements. Ce sont des accusations d’une extrême gravité, et elles méritent d’être traitées comme telles : c’est-à-dire, sérieusement, et avec des preuves.

Or, à ce jour, aucun rapport médical indépendant, aucune expertise, aucun témoignage extérieur n’a été rendu public pour étayer ces affirmations. Des chefs d’État africains, des diplomates, des personnalités de son propre réseau ont rendu visite à Mme Bongo pendant sa détention. Aucun d’eux n’a, à ma connaissance, signalé publiquement des traces de mauvais traitement.

Cela ne signifie pas que rien ne s’est passé. Cela signifie que nous ne savons pas. Et dans le doute, c’est la justice gabonaise et française, les deux procédures sont ouvertes qui doit trancher, pas un plateau de télévision.

Un geste d’apaisement transformé en offensive Sylvia Bongo est libre. Elle est en exil à Londres. Elle s’exprime sur France 24. Ce n’est pas rien.

Cette liberté, elle la doit en partie du moins à une décision des autorités de la Transition et à la médiation du président angolais João Lourenço. On peut avoir des opinions très diverses sur le régime issu du 30 août 2023. Mais il me semble juste de reconnaître que cette libération a eu lieu, qu’elle n’était pas acquise d’avance, et qu’elle témoigne d’une certaine volonté d’apaisement.

Utiliser cette liberté retrouvée pour lancer, dès les premières semaines, une campagne médiatique internationale contre le Gabon, c’est un choix. Un choix que l’on peut comprendre humainement. Mais un choix politique, aussi.

La vraie question que les Gabonais se posent Je vis au Gabon. Je connais les Gabonais. Et je peux vous dire que la question qui occupe vraiment les esprits ici, ce n’est pas le confort ou l’inconfort de la détention de Mme Bongo.

C’est : où est allé l’argent ?

Cinquante-six ans de règne Bongo. Un pays assis sur du pétrole, du manganèse, parmi les forêts tropicales les plus riches du monde. Et une population dont le niveau de vie ne reflète en rien ces richesses. Cette question-là, l’interview de France 24 ne l’effleure même pas. C’est peut-être ce qui me dérange le plus.

Ce que j’attends J’attends que la justice fasse son travail des deux côtés. Si des détournements massifs de fonds publics ont eu lieu, ceux qui en sont responsables doivent rembourser et être jugés.

J’attends aussi que le débat public gabonais ne soit pas confisqué par des batailles médiatiques menées depuis Paris ou Londres, mais qu’il se construise ici, à Libreville, avec les Gabonais.

Ce pays a souffert trop longtemps d’être le terrain de jeu d’intérêts qui ne sont pas les siens. Il mérite mieux qu’un nouvel épisode de guerre de communication internationale.

Cette tribune exprime une opinion personnelle. Elle ne constitue pas un article de presse factuel.

Majestueusement vôtre

Claire Newman

POLITIQUES
Affaire Ogowé Siffon : une épreuve de vérité pour la justice et la gouvernance publique


L’incarcération de l’ancien ministre du Tourisme, Pascal Michel Ogowé Siffon, placé sous mandat de dépôt à la prison centrale de Libreville, marque un tournant majeur dans la lutte contre la corruption au Gabon. Interpellé quelques heures après sa démission du gouvernement, l’ex-ministre est soupçonné d’avoir détourné plusieurs milliards de francs CFA initialement destinés au développement du secteur touristique national.

Selon des sources proches de l’instruction, les fonds concernés proviendraient de ressources publiques, de dividendes générés par des établissements hôteliers réquisitionnés par l’État, ainsi que de provisions pour investissements diversifiés (PID). Les investigations auraient permis de mettre au jour des mécanismes financiers complexes, révélateurs d’une gestion jugée opaque au sein du ministère du Tourisme.

Des auditions accablantes et des responsabilités élargies

Les auditions menées par la Direction générale de la contre-ingérence (B2) et par les juges d’instruction du tribunal de Libreville auraient été particulièrement approfondies. Au cours de celles-ci, Pascal Michel Ogowé Siffon aurait mis en cause Mme Liliane Ngari, secrétaire générale du ministère du Tourisme, qu’il présenterait comme une collaboratrice clé dans plusieurs opérations financières contestées.

Une confrontation entre les deux responsables administratifs aurait eu lieu le 22 décembre 2025, peu avant l’incarcération de l’ancien ministre. Le lendemain, Mme Liliane Ngari aurait été de nouveau entendue par les autorités judiciaires lors d’une audition prolongée. À ce stade de la procédure, aucune communication officielle n’a permis de préciser les suites judiciaires la concernant, alimentant interrogations et spéculations dans l’opinion publique.

Une affaire aux répercussions politiques sensibles

Pour de nombreux observateurs, la crédibilité du processus de transition et de la Ve République se joue dans la capacité des autorités à laisser la justice travailler librement, sans pression ni considération personnelle. Toute perception d’ingérence ou de traitement différencié risquerait de renforcer les soupçons persistants d’impunité au sommet de l’État.

Un test pour la lutte contre l’impunité

En interne, certaines sources évoquent la volonté des autorités judiciaires de faire de cette affaire un dossier de référence, susceptible de démontrer que nul n’est au-dessus de la loi, quelles que soient les fonctions exercées ou les liens familiaux entretenus avec le pouvoir. À l’inverse, un enlisement ou une issue perçue comme complaisante pourrait durablement fragiliser la confiance des citoyens dans les institutions judiciaires.

Désormais détenu à la prison centrale, Pascal Michel Ogowé Siffon attend la poursuite de la procédure judiciaire. Les développements à venir, notamment concernant les autres personnes citées dans ce dossier, seront scrutés avec attention par l’opinion publique, la société civile et les acteurs politiques.

Plus qu’un simple fait divers judiciaire, l’affaire Ogowé Siffon s’impose comme un révélateur des choix à venir en matière de gouvernance, de transparence et de responsabilité publique au Gabon.


Claire Newman

Citoyenne engagée 🗡❤️

POLITIQUES
Noël Solidaire 2025 | FONDATION AKAMAYONG

🎄 #NoëlSolidaire2025 | ONG AKAMAYONG

#NOËLSOLIDAIRE 2025 : Une célébration de l’unité que nous avons portée ensemble

Ce 24 décembre 2025, j’ai eu la joie et la fierté d’inscrire, avec mon ONG AKAMAYONG, une page d’espérance dans l’histoire de notre canton de #Lezenda en donnant vie à la première édition de #NOËLSOLIDAIRE.

Pour moi, cet événement fut bien plus qu’une action sociale ; ce fut l’acte philosophique fondateur que prône AKAMAYONG: bâtir des ponts par-delà les barrières qui divisent.
👏 Voir les villages d’Abenelang, Poteau Ciment, Balem et Izzanza se rassembler autour d’une même joie a concrétisé ma #vision.

❤️🎄 Ma plus grande satisfaction ? Voir plus de 100 enfants du canton, unis, partager des danses, des jeux et un repas commun comme un seul peuple Ce moment a confirmé ma conviction : la solidarité doit habiter nos cœurs quotidiennement.

Cette œuvre n’aurait pas été possible sans une chaîne de générosité que je tiens à saluer personnellement :

👉🏽 J’adresse ma profonde gratitude à son Excellence Monsieur le Président de la République, Brice Clotaire. Sa confiance et sa générosité, transmises par ma personne, ont offert à nos enfants des moments de bonheur unique.
.
👉🏽 Je remercie chaleureusement les autorités locales : Monsieur le #Maire pour les moyens logistiques qui ont permis de transporter les enfants et les deux Maires adjoints dont la présence notable et le respect témoigné ont profondément touché ma personne.

👏🔑 J’exprime aussi toute ma reconnaissance à mes sponsors de cœur
–  #LuxuryCar
– #CricCrocChip
-#MotorShow, pour leur soutien indéfectible.

Cette première édition, un succès par l’allégresse partagée, n’est qu’un commencement.

🎄🏆 Je vous donne donc rendez-vous pour la deuxième édition, avec la détermination renouvelée d’unir les communautés

À tous, je souhaite un joyeux Noël, porté par la lumière de cette solidarité que nous avons allumée ensemble.


Fièrement
Claire Newman
Présidente de l’ONG AKAMAYONG
Ma Patrie, Mon Avenir !

PHILANTROPE
Justice pour Cameron : un Crime de Trop. Le Gabon au Bord des Larmes et de la Colère

́

🛑 Un pays qui laisse mourir ses enfants a déjà perdu son âme

Pour toi seul fiston, je sors du silence.
Pour toi seul, je brise ma quarantaine et je crie

Mon corps est traversé par la colère.
Mon esprit est en feu.
Mon être tout entier est révolté.

Dites-moi chers assassins:
À force de sang versé pour des courses à la nomination, qu’est-ce qui a réellement changé dans ce pays ?
À force de vies arrachées, qu’avez-vous construit d’extraordinaire pour justifier tant de morts ?
Ést-il nécessaire que le sang coule ?
Ést-il inévitable que des familles soient détruites ?

⛔️ Depuis quelque temps, des enfants disparaissent.
Et lorsqu’on les retrouve, c’est trop souvent sans vie.
Pourquoi ?
Pour le pouvoir ?
Pour des intérêts obscurs ?
Pour des postes ?

Quelle déchéance morale.
Quelle faillite collective.

😢💔 Aujourd’hui, je pleure avec la famille endeuillée.
Je pleure pour cette vie de plus volée.
Et je crie parce que la justice tarde, et elle ne fera rien
Parce que l’impunité règne, en maître ici.
Parce que je sais et vous savez avec le sentiment terrible que les coupables ne seront jamais inquiétés.😡🗡

Un peuple qui souffre ne demande pas la vengeance, il exige la vérité, la justice et la fin de l’impunité.

Dire #TropCTrop ne suffit plus si cela reste un mot vide.
Dire #STOP exige du courage politique, des actes concrets, des institutions qui protègent les faibles au lieu de couvrir les puissants.

🎯👉🏽 La question est simple et grave :
Qui aura enfin le courage de rompre avec ces pratiques obscures ?
Qui osera couper les liens qui étouffent notre avenir ?
Car si rien ne change, d’autres enfants partiront.
D’autres familles seront brisées.

⚫️ Et un pays qui enterre ses enfants enterre son propre futur.

Aujourd’hui, je n’ai presque plus de mots pour tout ce qui se pas dans ce pays.😡💔
Mais je refuse me taire pour toi.

Mais je suis mère, ce crime de plus me révolte et je me sentirai plus en sécurité avec mes enfants ici.👉🏽🔒

Chaque enfant du Gabon est un peu notre enfant. Sa disparition est une panne de lumière pour tout le pays. Sa mort, une déchirure dans le tissu même de notre humanité.

le Gabon pleure un enfant. Un enfant qui avait un nom, un prénom, un avenir volé. Un enfant que nous nommons dans notre peine : #Cameron. En ce jour de deuil national, nos pensées vont, d’abord et avant tout, vers sa famille. Vers des parents plongés dans un abysse de souffrance où aucune parole ne peut descendre. Nous leur adressons nos condoléances les plus profondes et les plus respectueuses, dans le silence que mérite une telle douleur.

Repose en paix, cher enfant. Ton étoile s’est éteinte trop tôt, mais ta mémoire allumera peut-être le feu sacré de notre sursaut.

Un crime de plus, c’est déjà trop. Un crime de trop, c’est celui qui doit sonner le glas de notre laxisme, de notre résignation, de notre silence. La République affirme qu’elle protège ses enfants.

Alors, qu’elle le démontre. Sans faiblesse. Sans lenteur. Sans compromis. Pour Cameron. Pour tous les enfants disparus dont on a oublié les noms.

Pour les familles brisées qui errent dans un deuil sans fin.

Pour l’âme même du Gabon, qui ne peut se construire sur le chagrin de ses enfants.

#JusticeForCameron

#LaTribuneDuBled

Claire Newman

POLITIQUES
Marche citoyenne devant le Consulat du Bénin : Nous Gabonais exigeons le respect de nos autorités et l’honneur de notre Nation


Ce jeudi matin 17 septembre 2025, nous avons tenu une mobilisation citoyenne spontanée devant le Consulat du Bénin au Gabon. Objectif : déposer un manifeste de demande de sanctions et exprimer une indignation collective face aux propos offensants et diffamatoires proférés à l’égard de notre Président de la République Brice Clotaire Oligui Nguema et notre Première dame Madame, Zita Oligui Nguema par certains ressortissants béninois.

Nous fils et filles du Gabon Nous ne sommes ni porteurs de haine, ni promoteurs de violence. Mais nous refusons désormais de nous taire face aux affronts répétés contre nos autorités et, au-delà, contre notre Nation.

Notre indignation est légitime, suivie d’une action pacifique

La marche n’était pas planifiée comme une opération politique classique, mais bien comme une réaction spontanée et citoyenne. Nous avons rappelé notre attachement à notre pays, aux valeurs nationale, tout en soulignant qu’aucune nation digne ne saurait tolérer des attaques publiques contre ses institutions.

Nous n’avons jamais insulté un président étranger, alors pourquoi le nôtre devrait-il faire l’objet de moqueries et de diffamation publiques ? .

Le manifeste remis au Consulat appelle à une réaction ferme, à la fois au niveau diplomatique et judiciaire, afin que de tels débordements ne se reproduisent plus.

Un encadrement exemplaire

Les forces de l’ordre : police, gendarmerie et DGSS ont encadré notre marche avec professionnalisme, assurant la sécurité et la fluidité de l’événement. Les participants ont salué cette présence rassurante et remercié également les journalistes qui ont couvert l’action.

Interpellation aux autorités gabonaises

Au-delà du geste symbolique de ce jour, nous lançons une interpellation forte adressée aux autorités gabonaises. Trop souvent, des incidents communautaires sont laissés sans suites réelles, au nom de la diplomatie et du « vivre ensemble ». Mais aujourd’hui, l’opinion citoyenne réclame une évolution.

Le Gabon ne peut plus se permettre de rester passif face aux atteintes publiques visant son Chef d’État et ses institutions. Il est temps que des mesures claires et des réformes sévères soient adoptées, tant sur le plan diplomatique que sur le plan juridique, afin de protéger la dignité de la Nation.

Cette exigence n’est pas un appel à la rupture ou à la haine, mais à une diplomatie ferme, équilibrée et respectueuse de la souveraineté du Gabon.

Et après ?

Nous annonçons déjà d’autres actions pacifiques dans les semaines à venir. Notre combat n’est pas seulement symbolique : il s’agit de poser les bases d’un rapport de respect mutuel entre nations, en rappelant que le Gabon, peuple digne et souverain, ne saurait accepter d’être humilié.

Que vive le Gabon.

Claire Newman

Citoynne engagée- Présidente du Mouvement citoyen Gardiens du Peuple Gabonais


POLITIQUES
Lettre Ouverte aux cadres de Booué

LETTRE OUVERTE AUX CADRES DE BOOUÉ

Par le Conseiller Spécial du Président Fondateur de l’UDB
Libreville, le 07 août 2025

À vous, cadres de Booué,
À vous qui, depuis trop longtemps, confondez pouvoir et domination,
À vous qui avez fait de la soumission de la jeunesse une méthode de gestion,
Je vous le dis aujourd’hui : le temps de l’éveil est arrivé. La jeunesse consciente est debout, et elle ne se taira plus.

✊️ Je suis celle que vous appelez le #danger du #département et, franchement, ça me fait sourire.
Celle que vous accusez d’être insolente, folle, ordurière…
Celle que vous cherchez sans cesse à salir auprès du Président.
Pourquoi ? Parce que je refuse le silence, les manipulations et les compromissions, le trafic d’influence, les intimidations …
❌️Je n’ai pas quitté l’Europe, où je vivais paisiblement, pour vous plaire ou me faire piétiner.
Je suis rentrée pour servir mon pays, avec intégrité, pour défendre le peuple gabonais et dire la vérité, quoi qu’il en coûte.

❗ C’EST GRAVE❌️

Comment osez-vous, dans l’ombre, modifier les listes électorales locales qui avaient été validées par consensus à Makokou ?
Comment avez-vous pu remplacer des noms par les vôtres, sans autorisation, sans même reconnaître l’autorité que je représente dans ce département ?

Parce que vous saviez que je m’y opposerais fermement.
Parce que vos actes piétinent les principes de transparence, d’inclusion et de justice.

️ Et vous vous étonnez que la population gronde ? Que la jeunesse soit en colère ?
Ce sont vos trahisons, vos calculs égoïstes, vos passe-passe minables qui mettent en péril la cohésion et la mobilisation.

✅️Mais comme toujours, au lieu de vous remettre en question, vous accusez celle qui dit la vérité.

✊ JE RESTERAI DEBOUT

Non, je ne me tairai jamais.
Non, je ne couvrirai pas vos manipulations.
Je suis et je resterai celle à qui le Président Fondateur a confié cette mission.

Et malgré vos plaintes calomnieuses, il me connaît : il sait que je suis honnête, intègre, et fidèle à ses valeurs.
C’est précisément ce qui vous dérange.

Je suis celle qui parle, qui alerte, qui dérange.
Et je ne trahirai jamais les valeurs de justice, d’égalité et de transparence que je défends depuis plus de 10 ans en tant qu’activiste.

Mais regardez notre département : il est à l’abandon. Pas de développement, pas de projets.
Et vous continuez à croire que ce genre de comportement peut construire notre localité.

Vous avez adhérer à l’UDB, j’espere par conviction et non par avidité ou un moyen de se disputer des postes ? Non. L’UDB, c’est un idéal, un projet de société.

À VOUS, CADRES DE BOOUÉ

Le moment est venu pour vous de devenir des citoyens exemplaires, de montrer la voie, d’enseigner l’honnêteté à vos fils et filles du département.

Ne vous inquiétez pas, je vous guiderais si c’est compliqué

P.S. : Faites des captures d’écran et envoyez-les à mon aîné, le Président, avec ce message :

️Monsieur le Président, l’activiste Claire Newman nous parle fort… parce qu’on ne respecte pas les décisions collégiales.

Majestueusement vôtre
Reine Claire Newman
CSP-RELATIONS POLITIQUES
Citoyenne engagée et libre ❤️

POLITIQUES
Chronique UDB


Réflexion sur le processus des élections législatives au sein de l’UDB

Certaines pratiques du passé n’ont plus leur place dans notre parti. Depuis des semaines, la méthode des primaires peine à faire émerger des candidatures viables ( malgré plusieurs jours de concertation), tandis que plusieurs ministres sont d’ores et déjà plébiscités par la #base comme candidats.

Dans ce contexte, une question se pose : pourquoi encourager d’autres militants à exprimer leurs ambitions si les postes sont, en réalité, réservés aux ministres en exercice ?

Pour gagner en efficacité, il aurait été plus simple d’annoncer d’emblée ces ministres comme candidats officiels pour les législatives.

À 7 jours de la date limite de dépôt des dossiers, cette situation crée un déséquilibre évident, décourageant les jeunes aspirants politiques qui souhaitent s’engager.

Une telle approche nuit à l’équité et à la rénovation des élites au sein de notre formation.

En tout cas…🤔

Majestueusement vôtre
Reine Claire Newman
Citoyenne engagée et libre ❤️🗡

POLITIQUES
Chronique UDB : ORGANIGRAMME

[ACTUALITÉ UDB] 🇬🇦
Présentation de l’organigramme de notre Parti, l’Union Démocratique des Bâtisseurs UDB !

Ensemble, bâtissons le Gabon nouveau digne d’envie.

Majestueusement vôtre
Citoyenne engagée  et engagée 🗡❤️
CSP-Relations Des Partis Politiques

POLITIQUES
Nomination 3 et organisation

Ayant été récemment nommée lors du congrès national du parti UDB le 05 juillet 2025, en tant que conseiller spécial du président fondateur chargé des relations avec les autres partis politiques, syndicats et associations, c’est un honneur de plus que le président a bien voulu m’accorder.

En effet, j’ai organisé une séance de travail ce samedi 24 juillet 2025, afin de mettre en place mon unité et de réunir mon équipe de travail restreinte (communication, politique, administrative, juridique, etc.).

Merci pour la confiance
Majestueusement vôtre
Reine Newman 🗡 ❤️
Citoyenne engagée
#impactsocial

POLITIQUES
Révision des listes électorales 2025

🚀🟩Du 14 juillet au 12 août 2025, la révision des listes électorales sera effectuée.

Cette révision concerne spécifiquement :

  • Les primo-votants, c’est-à-dire les personnes n’ayant jamais exercé leur droit de vote.
  • Les jeunes atteignant l’âge de 18 ans, incluant ceux qui sont récemment devenus majeurs et ceux qui le seront le 12 août.
  • Les changements de bureau de vote, pour ceux souhaitant modifier leur lieu de vote pour des raisons pratiques.
  • Les personnes décédées, pour lesquelles il est conseillé aux proches de vérifier la radiation des noms.

Ne sont pas concernées par cette révision :
Toutes les personnes déjà inscrites et ayant voté récemment, sauf en cas de changement de bureau.

Je vous remercie.
Mon vote, ma voix, mon choix, ma liberté.

Majestueusementvôtre,
Reine Claire Newman
Citoyenne engagée

POLITIQUES