Le rejet de la demande de liberté provisoire de l’ancien Premier ministre Alain-Claude Bilie-By-Nze par la Cour d’appel de Libreville résonne comme un signal fort.

Mais quel signal, exactement ?

Pour la 5ème République, c’est le signe que nul n’est au-dessus des lois. Pour d’autres, comme l’ancien sénateur Michel Ongoundou Loundah, cela ressemble furieusement à une justice instrumentalisée, un règlement de comptes politique sous vernis judiciaire.


En tant que citoyenne, je dois exiger la clarté. La lutte contre l’impunité ne doit jamais être le masque d’une justice sélective ou d’un tribunal d’exception. Si notre 5ème République veut marquer l’Histoire, elle doit briller par l’impartialité de ses institutions, pas par la reconduction des vieilles méthodes d’intimidation.

La transparence de ce procès sera le véritable thermomètre de notre démocratie en reconstruction.

L’affaire autour d’Alain-Claude Bilie-By-Nzé continue de diviser l’opinion publique.

Au-delà des clivages politiques, cette situation soulève une question essentielle : la justice gabonaise inspire-t-elle pleinement confiance aux citoyens ?
Dans une démocratie moderne, la justice doit être perçue comme indépendante, équilibrée et accessible à tous.

Aujourd’hui, beaucoup de Gabonais souhaitent davantage de transparence sur les grandes affaires publiques.


La stabilité de notre nation repose aussi sur la confiance entre les institutions et le peuple.

Majestueusement vôtre,

Reine Claire Newman

Citoyenne engagée

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